En République démocratique du Congo, le forum média Chine-RDC a dévoilé la vraie vérité sur l’apport de la Sino congolaise des mines (SICOMINES S.A) au développement du pays de Lumumba.
Représentée à ce forum par son Président du conseil d’administration, Li Sheng, la SICOMINES , fidèle à sa parole, a réitéré son engagement à travers la convention de collaboration signée entre le gouvernement congolais et le Groupement d’entreprises chinoises (GEC), à améliorer considérablement les infrastructures congolaises et contribuer activement aux actions d’intérêt public ainsi que soutenir la culture, l’éducation et la santé des communautés locales.
Il a, à cette occasion, rappelé que les parties ont créé en avril 2008, la joint-venture SICOMINES S.A, pour exploiter conjointement les ressources et qui permet un développement coordonné des mines et d’infrastructures avec une enveloppe globale d’investissement destiné aux infrastructures s’élevant à 7 milliards USD.
A son actif, cette joint-venture a plus ou moins 89 contrats des projets d’infrastructures (achevés et en cours) répartis dans 39 villes et 17 provinces du pays, avec une création massive d’environ 20000 emplois directs et indirects.

La convention SICOMINES revisitée a construit et financé, les rocades de la ville de Kinshasa, la route Nzolana, la route Kananga – Kalamba Mbuji ( 180 KM), la route nationale numéro un de Mbuji Mayi – Mwene Ditu – Kasese – Nguba(850 KM), l’hôpital général de référence de Kikwit, la route Ingudi – Idiofa, la route Manterne – Tshela – Singini, l’aéroport de Lodja, la route Lac Mukamba – Lusambo, la modernisation de Lumumba ville, et plusieurs autres chantiers qui participent au désenclavement progressive du pays. Il a également fait savoir que cette première entreprise en RDC enregistrée au London Metal Exchange (LME) met l’humain au cœur de ses actions et promeut l’intégration culturelle sino-congolaise pour une harmonie partagée à travers un atelier de langue et un centre de formation.
Le projet SICOMINES, cheville principale de la reconstruction des infrastructures en RDC
A ce forum médias, Jules Alingete, figure exceptionnelle de la lutte contre la corruption en RDC, a lui-même présenté la Convention SICOMINES revisitée en 2024 sous l’impulsion du Chef de l’Etat comme un modèle réussi de partenariat gagnant- gagnant entre la RDC et la Chine.
Il a fait savoir que cette convention constitue actuellement la cheville principale de la reconstruction des infrastructures dans le pays avec plus de 650 millions USD décaissés en 2 ans après la signature de l’avenant numéro 05 en mars 2024.
D’autres voix notamment celles du ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, du directeur du média public, ont salué l’apport de la coopération sino-congolaise dans la construction des infrastructures en RDC.
Le directeur général de l’Agence congolaise de presse (ACP) a, au cours de ce forum, appelé les médias à valoriser positivement les investissements massifs de la Coopération Sino-Congolaise dans le domaine d’infrastructures en RDC.

« Pendant trop longtemps, le récit du partenariat sino-congolais est resté fragmenté. D’un côté, des investissements massifs et des infrastructures qui transforment nos paysages, mais qui manquent parfois de visibilité. De l’autre, une RDC qui aspire à être perçue non plus comme un simple réservoir de matières premières, mais comme un acteur majeur du Sud global, une terre d’innovation et de solutions. Notre mission est de devenir les architectes d’une communication qui valorise les retombées sociales, économiques et technologiques réelles de notre coopération », a déclaré Bienvenu-Marie Bakumanya, directeur général de l’ACP, à l’ouverture de ce premier Forum médias RDC-Chine, organisé du 18 au 19 mars dans la capitale congolaise sous le thème « Modernisation à la chinoise et voie de développement de la RDC : exploration de trajectoires gagnant-gagnant ». Ce forum a été une occasion pour tout congolais de comprendre qui est son vrai ami à travers ses actions et ainsi choisir de se ranger en position de protéger les infrastructures acquises et de défendre cette coopération sino-congolaise qui reste inégalée depuis 1960.




