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Jacques Kyabula « impliqué » dans le vol de 120 tonnes de cathode de cuivre de TFM

Le 11 juillet dernier, MINES.CD a publié en primeur le vol et

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Enquête : Après le Rwanda, le Burundi devient le nouveau sanctuaire et marché de l’or pillé en RDC par les contrebandiers

Sur fond d’un cordon sécuritaire renforcé à la frontière rwando-congolaise – conséquence

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RDC : le gouvernement appelé à faire de la Gécamines, la MIBA et la SOKIMO sa priorité

Au cours d’une interview exclusive accordée à MINES.CD, le directeur de la

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Angola : nouveau lieu d’exportation des minerais congolais ?

Le 4 juillet, le président Félix Tshisekedi a participé à la cérémonie

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RDC : La ministre des mines et le CAMI rappellent la MIBA de payer des droits superficiaires annuels par carré

La ministre des Mines, Antoine Nsamba Kalambayi, en accord avec le Cadastre

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Épisode 2 — Quand la Gécamines faisait vivre le Congo

Entre 1972 et 1990, l’économie du Zaïre repose largement sur la Gécamines. À Kolwezi, Likasi, Lubumbashi ou Kambove, le nom de l’entreprise est présent dans les mines, les usines, les

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Projet d’appui à l’éducation: Quand la faible application par MMG  fragilise l’enseignement dans les villages du Haut-Katanga

A Shindaika et à  Kasongo, deux chefferies du territoire de Kipushi, dans le Haut-Katanga, les enseignants décrient l’application du projet d’appui au secteur de l’éducation  de MMG Kinsevere. Au village Muombe précisément, ils dénoncent l’arrêt des bourses scolaires, le manque de livres et la précarité des conditions socio-professionnelles à l’école primaire Neema. Pendant ce temps, à l’institut Kifita  les enseignants se plaignent aussi de l’absence  d’ateliers pour les options techniques, et du manque de bibliothèque scolaire. Des programmes pourtant prévus dans le cahier des charges de MMG Kinsevere pour la génération 2021-2025.  Mardi 30 juin dans le Haut Katanga, un vent violent soulève en spirale des feuilles mortes et débris légers de la cour de l’école primaire Neema au village Muombo. Les portes et fenêtres de l’école peintes en vert restent fermées depuis quelques jours. C’est la pause avant les grandes vacances, et les enseignants ont préféré passer du temps à Lubumbashi, à l’exception d’un petit nombre dont fait partie Kot akot Michel, que Mines.Cd a rencontré à quelques encablures de l’école Neema faisant le traitement des côtes. « On fait des efforts pour assurer l’essentiel, on le fait pour nos enfants. Beaucoup d’enseignants sont partis de l’école à cause des conditions professionnelles précaires et par le manque d’appui au secteur par MMG Kinsevere», déclare Kot-akot.  A ces jours, l’école primaire Neema compte 6 enseignants pour environ 448 élèves. Mais d’après Kot-akot l’institution scolaire manque de livres, de programme scolaire, de prévisions de matière ou encore des posters. Une situation qui fragilise l'enseignement et qui alimente des interrogations sur le projet d’appui au secteur de l’éducation retenu dans le cahier des charges de première génération 2021-2025 de MMG Kinsevere. « Par nos propres efforts, nous nous débrouillons pour avoir des livres par-ci par-là afin de tenir les enseignements», dit Kot-akot.  Des bourses scolaires suspendues  À l’école primaire Neema du village Muombo, un autre problème tient à la suspension des bourses scolaires par MMG Kinsevere. Un programme qui devrait pourtant voir le nombre de boursiers croître en passant de 75  à 100 élèves à partir de septembre 2023 dans les écoles du ressort de MMG Kinsevere. En plus, d’après le cahier des charges, les élèves du primaire bénéficiaires du programme devraient poursuivre leurs études  dans les écoles secondaires partenaires de MMG comme le Lycée Lubusha, le Lycée Kwesu, le Collège Ima-Kafubu,et la Cité des jeunes. L’objectif était de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement d’une part et encourager la scolarisation de bon nombre d'enfants de l’autre part.  Seulement « A l’école primaire Neema, tout s’est arrêté. Avant MMG pouvaient venir pour donner des dons et encourager les 5 premiers élèves de chaque classe. Mais tout ça n’existe plus depuis 3 ans», déclare encore Kot-akot.  A la différence de l’école primaire Neema de Muombo, à l’école Kifita les enseignants affirment que le programme de bourses scolaires continue à s’appliquer uniquement au niveau primaire. « Pour ce qui est du niveau secondaire, le programme de bourses scolaires n’a jamais été lancé », déclare Bienvenue Kingombe, préfet des études.  Une situation qui contraste avec les engagements de MMG qui prévoyait dans le cahier des charges de première génération l’octroi de la bourse  aux 10 meilleurs élèves de chaque promotion au niveau secondaire.   Les agents de l’entreprise en partenariat avec les CLDs et les responsables des écoles devraient procéder à cette sélection sur la base des performances scolaires.  Des Ateliers pour les options techniques se font encore attendre   En plus des difficultés liées au programme des bourses scolaires, l’institut Kifita manque également  d’ateliers pour les options techniques dont la mécanique générale, et  auto, l’électricité générale, la coupe et Couture. Pour l’heure, seul le bâtiment censé abriter les formations en coupe et Couture est construit. Son inauguration n’a pas encore eu lieu et son équipement se fait également attendre, tout comme la bibliothèque scolaire.  Pour donc concilier la théorie à la pratique, les élèves de l’institut Kifita doivent parcourir de longues distances pour atteindre Lubumbashi afin d’accéder à l’Institut National pour la Préparation Professionnelle . Mais les frais à payer pour les séances pratiques et les dépenses liées au transport pèsent énormément sur les économies de parents d’élèves « Pour la pratique les élèves doivent payer 25 USD aussi chaque jour il faut 12.000fc pour effectuer un aller-retour entre Kifita et Lubumbashi » précise Kingombe.  Une situation qui ne favorise pas l’amélioration de la qualité de l’enseignement d'autant plus que l’institut Kifita enregistre des cas d’abandon faute de moyens financiers, d’après le préfet des études bienvenue Kingombe. À l’image de l’école primaire Neema de Muombo et de l’Institut Kifita, les institutions scolaires  de Mwawa, de Kimba, dans le rayon de Kifumanshi, connaissent également les difficultés liées au manque d’équipements.   MMG promet d’améliorer son intervention sociale   Face à ce tableau peu reluisant, MMG Kinsevere explique que  certains ajustements se sont parfois avérés nécessaires au cours de l’exécution afin de tenir compte des réalités opérationnelles, de l’évolution des priorités communautaires et de considérations techniques. D’après l’entreprise minière, ces ajustements auraient été examinés et validés dans le cadre des structures de gouvernance prévues par le Cahier des Charges, en concertation avec les Comités Locaux de Développement, et sous la supervision du Comité Local de Suivi, des services étatiques compétents ainsi que d’autres parties prenantes publiques et privées concernées.  Toutefois, MMG Kinsevere reconnaît que le premier cycle de mise en œuvre du cahier des charges a généré des enseignements précieux tant pour l’entreprise que pour les communautés, les autres sociétés minières à travers le partage d’expériences de terrain, ainsi que pour les institutions d’accompagnement. MMG poursuit encore en disant que ces acquis constituent une base solide pour renforcer davantage l’efficacité, la transparence, la participation communautaire et l’impact durable des futures initiatives de développement.  Olito MUKINZI

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ENERGIES RENOUVELABLES

« Du puits à la roue » : HYNAT et HYTRA veulent offrir au marché l’accès à une énergie propre

Sous nos pieds, dans les roches profondes du Royaume du Maroc, du Sultanat d'Oman et finalement sur les 5 continents, se forme en continu un gaz que la science redécouvre à peine : l'hydrogène naturel. Contrairement à l'hydrogène « vert » ou « gris », il n'exige ni électrolyse coûteuse ni combustible fossile — la nature fait le travail. Reste à savoir l'extraire, le transporter, et le mettre entre les mains de ceux qui en ont besoin.  C'est précisément l'ambition du partenariat que scellent aujourd'hui HYNAT, société genevoise pionnière de l'exploration d'hydrogène naturel, et HYTRA, spécialiste allemand du transport et de la logistique de l'hydrogène liquide. Ensemble, elles entendent structurer une chaîne de valeur complète — « du puits à la roue » — capable de livrer une énergie propre à un coût proche de celui des énergies fossiles.  Un coût qui change la donne  Les retours d'expérience du secteur donnent la mesure de l'enjeu : au Mali, le site pionnier de Hydroma produit de l'hydrogène naturel à environ 0,5 dollar le kilo ; plusieurs projets en développement en Afrique, en Europe, en Asie, en Australie et en Amérique visent environ 1 dollar le kilo selon la profondeur et la pureté des gisements — contre plusieurs dollars le kilo pour l'hydrogène vert ou gris. HYNAT et HYTRA visent à s'inscrire dans cette fourchette en combinant l'exploration en amont et une logistique optimisée en aval.  Une association à forte valeur pour le marché  Le marché de l'hydrogène s'est longtemps heurté à un dilemme : une énergie propre, mais chère et complexe à acheminer. En associant l'exploration et la production de HYNAT au transport, au stockage et à la logistique de HYTRA, ce partenariat couvre l'intégralité de la chaîne de valeur au sein d'un même écosystème coordonné, réduisant les frictions et les risques qui freinent la commercialisation à grande échelle.  Pour les investisseurs, cette intégration offre un point d'entrée unique vers une ressource au potentiel de compétitivité-coût unique dans l'énergie propre. Pour les marchés cibles — Golfe, Afrique, Europe — elle ouvre l'accès à une énergie locale, fiable et évolutive. En s'appuyant sur des infrastructures établies comme SOHAR Port and Freezone, HYNAT et HYTRA raccourcissent le chemin entre la découverte géologique et la première molécule livrée à un client.  Côté amont, HYNAT s'appuie sur HyDetect, sa méthode propriétaire d'exploration, qui rompt avec les approches classiques du secteur : le dérisquage des cibles intervient dès les premières phases d'exploration, pour un gain de temps et une réduction des coûts d'exploration de 50% chacun par rapport aux méthodes conventionnelles.  Côté aval, HYTRA développe une technologie de liquéfaction innovante, conçue pour réduire les coûts de liquéfaction et de transport de l'hydrogène à un niveau inédit dans le secteur — complétant, en bout de chaîne, l'avantage-coût obtenu par HYNAT en amont.  Enfin, à Oman, SOHAR Port and Freezone apporte des infrastructures et un savoir-faire déjà opérationnels pour mettre en œuvre cette stratégie de rupture : une plateforme portuaire et industrielle existante, plutôt qu'à construire, qui accélère d'autant le passage de l'exploration à l'export.  « L'hydrogène naturel n'est plus une promesse de laboratoire : c'est une ressource que l'on peut explorer, produire et livrer dès aujourd'hui. Avec HYTRA, nous construisons le maillon qui manquait entre le sous-sol et le marché. » — Stéphane Aver, Président et Co-fondateur de HYNAT SA  « Notre rôle est de faire en sorte qu'un kilo d'hydrogène produit au Sultanat d'Oman ou en Afrique arrive à destination sans perdre son avantage économique. C'est tout le sens de notre collaboration avec HYNAT. » — Paul Louis Kiesow, CEO & Co-fondateur de HYTRA  « L'écosystème industriel et logistique intégré de SOHAR offre une plateforme solide pour relier les ressources émergentes d'hydrogène naturel à la demande industrielle, aux filières de transformation et aux marchés mondiaux. Des partenariats comme celui-ci sont essentiels pour faire passer l'hydrogène naturel de l'exploration au déploiement commercial, tout en soutenant l'ambition d'Oman de bâtir de nouvelles chaînes de valeur énergétiques propres, connectées à l'international. » — Dr. Abdullah Al Abri, Vice President Sustainability, SOHAR Port and Freezone  Oman, premier terrain d'application  Le partenariat prendra sa première forme concrète à travers le programme d'exploration d'hydrogène naturel mené par HYNAT à Oman en 2025. HYNAT s'appuie dans ce cadre sur SOHAR Port and Freezone, plateforme portuaire et industrielle stratégique, appelée à jouer un rôle clé dans la logistique et l'export vers les marchés internationaux.  Une ambition partagée  Au-delà d'Oman, HYNAT et HYTRA veulent offrir au marché une énergie propre et compétitive « porte à porte » pour un coût objectif de 1$ le kg, positionnant l'hydrogène naturel comme une alternative crédible aux énergies fossiles.  À propos de HYNAT  Basée à Genève, HYNAT est une société spécialisée dans l'exploration et la production d'hydrogène naturel, et étend ses programmes d'exploration à 7 pays, dont le Maroc et le Sultanat d'Oman.  À propos de SOHAR Port and Freezone 

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