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Sous nos pieds, dans les roches profondes du Royaume du Maroc, du Sultanat d'Oman et finalement sur les 5 continents, se forme en continu un gaz que la science redécouvre à peine : l'hydrogène naturel. Contrairement à l'hydrogène « vert » ou « gris », il n'exige ni électrolyse coûteuse ni combustible fossile — la nature fait le travail. Reste à savoir l'extraire, le transporter, et le mettre entre les mains de ceux qui en ont besoin. C'est précisément l'ambition du partenariat que scellent aujourd'hui HYNAT, société genevoise pionnière de l'exploration d'hydrogène naturel, et HYTRA, spécialiste allemand du transport et de la logistique de l'hydrogène liquide. Ensemble, elles entendent structurer une chaîne de valeur complète — « du puits à la roue » — capable de livrer une énergie propre à un coût proche de celui des énergies fossiles. Un coût qui change la donne Les retours d'expérience du secteur donnent la mesure de l'enjeu : au Mali, le site pionnier de Hydroma produit de l'hydrogène naturel à environ 0,5 dollar le kilo ; plusieurs projets en développement en Afrique, en Europe, en Asie, en Australie et en Amérique visent environ 1 dollar le kilo selon la profondeur et la pureté des gisements — contre plusieurs dollars le kilo pour l'hydrogène vert ou gris. HYNAT et HYTRA visent à s'inscrire dans cette fourchette en combinant l'exploration en amont et une logistique optimisée en aval. Une association à forte valeur pour le marché Le marché de l'hydrogène s'est longtemps heurté à un dilemme : une énergie propre, mais chère et complexe à acheminer. En associant l'exploration et la production de HYNAT au transport, au stockage et à la logistique de HYTRA, ce partenariat couvre l'intégralité de la chaîne de valeur au sein d'un même écosystème coordonné, réduisant les frictions et les risques qui freinent la commercialisation à grande échelle. Pour les investisseurs, cette intégration offre un point d'entrée unique vers une ressource au potentiel de compétitivité-coût unique dans l'énergie propre. Pour les marchés cibles — Golfe, Afrique, Europe — elle ouvre l'accès à une énergie locale, fiable et évolutive. En s'appuyant sur des infrastructures établies comme SOHAR Port and Freezone, HYNAT et HYTRA raccourcissent le chemin entre la découverte géologique et la première molécule livrée à un client. Côté amont, HYNAT s'appuie sur HyDetect, sa méthode propriétaire d'exploration, qui rompt avec les approches classiques du secteur : le dérisquage des cibles intervient dès les premières phases d'exploration, pour un gain de temps et une réduction des coûts d'exploration de 50% chacun par rapport aux méthodes conventionnelles. Côté aval, HYTRA développe une technologie de liquéfaction innovante, conçue pour réduire les coûts de liquéfaction et de transport de l'hydrogène à un niveau inédit dans le secteur — complétant, en bout de chaîne, l'avantage-coût obtenu par HYNAT en amont. Enfin, à Oman, SOHAR Port and Freezone apporte des infrastructures et un savoir-faire déjà opérationnels pour mettre en œuvre cette stratégie de rupture : une plateforme portuaire et industrielle existante, plutôt qu'à construire, qui accélère d'autant le passage de l'exploration à l'export. « L'hydrogène naturel n'est plus une promesse de laboratoire : c'est une ressource que l'on peut explorer, produire et livrer dès aujourd'hui. Avec HYTRA, nous construisons le maillon qui manquait entre le sous-sol et le marché. » — Stéphane Aver, Président et Co-fondateur de HYNAT SA « Notre rôle est de faire en sorte qu'un kilo d'hydrogène produit au Sultanat d'Oman ou en Afrique arrive à destination sans perdre son avantage économique. C'est tout le sens de notre collaboration avec HYNAT. » — Paul Louis Kiesow, CEO & Co-fondateur de HYTRA « L'écosystème industriel et logistique intégré de SOHAR offre une plateforme solide pour relier les ressources émergentes d'hydrogène naturel à la demande industrielle, aux filières de transformation et aux marchés mondiaux. Des partenariats comme celui-ci sont essentiels pour faire passer l'hydrogène naturel de l'exploration au déploiement commercial, tout en soutenant l'ambition d'Oman de bâtir de nouvelles chaînes de valeur énergétiques propres, connectées à l'international. » — Dr. Abdullah Al Abri, Vice President Sustainability, SOHAR Port and Freezone Oman, premier terrain d'application Le partenariat prendra sa première forme concrète à travers le programme d'exploration d'hydrogène naturel mené par HYNAT à Oman en 2025. HYNAT s'appuie dans ce cadre sur SOHAR Port and Freezone, plateforme portuaire et industrielle stratégique, appelée à jouer un rôle clé dans la logistique et l'export vers les marchés internationaux. Une ambition partagée Au-delà d'Oman, HYNAT et HYTRA veulent offrir au marché une énergie propre et compétitive « porte à porte » pour un coût objectif de 1$ le kg, positionnant l'hydrogène naturel comme une alternative crédible aux énergies fossiles. À propos de HYNAT Basée à Genève, HYNAT est une société spécialisée dans l'exploration et la production d'hydrogène naturel, et étend ses programmes d'exploration à 7 pays, dont le Maroc et le Sultanat d'Oman. À propos de SOHAR Port and Freezone …
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Le cuivre consolide autour de 14 400 dollars la tonne à Londres après avoir atteint un sommet historique en septembre. L’or évolue, lui, sous pression, pénalisé par le raffermissement du dollar et la remontée des rendements obligataires américains. Pour la RDC, la fermeté persistante du cuivre constitue un soutien important aux recettes d’exportation. Après trois séances consécutives de hausse, le cuivre marque une pause sur le marché londonien. Le contrat à trois mois du London Metal Exchange (LME) s’échangeait mercredi matin à 14 381,50 dollars la tonne, en baisse de 0,2 %, selon les données rapportées par Bloomberg. La veille, le métal rouge avait clôturé à 14 420 dollars la tonne, soutenu par la bonne tenue des valeurs technologiques et par l’affaiblissement du dollar, selon Reuters. Cette phase de consolidation intervient après le record historique de 14 875 dollars la tonne atteint le 10 septembre. Les craintes liées à l’instauration de droits de douane américains sur le cuivre raffiné avaient alors accéléré les mouvements de stocks vers les États-Unis, contribuant à tendre le marché. Malgré ce léger repli, le cuivre conserve une progression d’environ 16 % depuis le début de l’année, confirmant la vigueur de sa trajectoire en 2026. La Chine attendue pour donner le ton Le prochain signal pourrait venir de Chine, premier consommateur mondial de cuivre. Les acheteurs chinois sont actuellement absents du marché en raison d’une semaine de congés. Leur retour devrait permettre de mesurer plus clairement l’état de la demande physique et la capacité du marché à absorber les niveaux de prix actuels. Au-delà des fluctuations à court terme, les perspectives structurelles restent favorables au cuivre. La montée en puissance de l’intelligence artificielle, le développement des infrastructures électriques et l’augmentation des dépenses de défense devraient accroître fortement les besoins en métaux conducteurs. S&P Global estime ainsi que la demande mondiale de cuivre pourrait augmenter de moitié d’ici à 2040, portée par ces nouveaux usages. L’or sous pression Le marché de l’or évolue dans une dynamique différente. L’once reculait mercredi de 0,7 %, autour de 4 135 dollars, après avoir touché mardi son plus bas niveau en deux mois, selon Trading Economics. Le métal jaune est pénalisé par deux facteurs : le raffermissement du dollar et la remontée des rendements des obligations américaines, qui réduisent l’attrait relatif d’un actif ne rapportant pas d’intérêts. …
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