16,9 millions de dollars, cinq projets majeurs, cinq années d’engagement : le nouveau Cahier des Charges 2026-2030 signé sur le site de Kamoa Copper illustre une conviction que l’entreprise porte depuis ses débuts : la prospérité minière n’a de sens que si elle se partage.
Dans le territoire de Mutshatsha, province du Lualaba, une page importante vient de s’écrire. Représentants du ministère provincial des Mines, administrateur du territoire, autorités coutumières, délégués des communautés locales : tous étaient réunis aux côtés de la Direction Générale de Kamoa Copper pour la signature du nouveau Cahier des Charges de l’entreprise, engageant désormais Kamoa jusqu’en 2030.
Ce document, fruit de plusieurs mois de dialogue entre l’entreprise et les communautés locales, ne se réduit pas à un exercice réglementaire. Il incarne un engagement profond auquel Kamoa Copper aspire le début de ses opérations : construire, projet après projet, une relation de confiance avec les territoires qui l’accueillent.
Cinq projets, une ambition commune

Le nouveau Cahier des Charges mobilise un investissement de 16 855 000 dollars américains autour de cinq projets prioritaires, identifiés avec les communautés elles-mêmes, et structurés selon cinq axes complémentaires :
· Santé : un hôpital général de référence et un centre de santé viendront renforcer l’offre de soins locale et améliorer l’accès aux services médicaux essentiels.
· Éducation : six établissements scolaires ouvriront de nouvelles perspectives éducatives aux enfants du territoire, tandis qu’un programme de bourses soutiendra la scolarité des plus vulnérables.
· Infrastructures de base : des systèmes d’adduction d’eau potable amélioreront durablement les conditions de vie des ménages, garantissant un accès fiable à une ressource vitale.
· Développement économique et agricole : une minoterie semi-industrielle et un dépôt frigorifique donneront aux producteurs locaux les moyens de transformer et de conserver leurs récoltes, réduisant les pertes post-récolte et renforçant la sécurité alimentaire. Des formations agricoles, appuis en intrants et développement de vergers viendront compléter ce volet en investissant dans les capacités productives des familles.
· Médias et expression communautaire : une radio-télévision communautaire offrira aux populations un espace d’information et d’expression qui leur est propre, favorisant la circulation de l’information et le dialogue social.
Autant d’initiatives qui, au-delà du bâti, investissent dans les personnes et dans le tissu économique et social du territoire.
Une démarche qui s’inscrit dans la continuité
Ce nouveau Cahier des Charges ne constitue pas une initiative isolée ni un simple geste philanthropique. En signant ce document, Kamoa Copper réaffirme sa pleine adhésion à l’esprit et à la lettre de la loi, transformant une exigence réglementaire en levier de progrès partagé. Au-delà de la stricte conformité, l’entreprise considère cet engagement comme un impératif moral et stratégique : la pérennité d’une opération minière d’envergure repose sur la qualité des relations qu’elle tisse avec les territoires qui l’accueillent.

Madame Annebel Oosthuizen, Directrice Générale de Kamoa Copper SA.
« Aujourd’hui ne marque pas la fin d’un processus, plutôt le début d’un nouveau chapitre. Ensemble nous créons des opportunités, investissons dans le développement durable, et bâtissons des communautés plus fortes, en meilleure santé et plus prospères. Que ce nouveau cahier de charges soit un symbole de coopération durable, de progrès et de prospérité partagée », a conclu Madame Annebel Oosthuizen, Directrice Générale de Kamoa Copper SA.
L’ambition de l’entreprise en matière de développement durable est de bâtir des communautés résilientes, fondées sur des relations de confiance durables entre toutes les parties prenantes. Cette vision se traduit concrètement sur le terrain : à travers le programme de promotion des moyens de subsistances durables « Sustainable Livelihoods », qui accompagne depuis 2017 les familles dont l’activité économique a été affectée par l’activité minière, ou encore à travers les formations communautaires, qui a offert plus de 700 places de formation en agriculture et en textile, dont près de 280 places dédiées à l’alphabétisation des adultes.

Au-delà de l’exploitation minière
« Nous allons au-delà de l’exploitation minière » : la formule, qui ouvre la présentation institutionnelle de Kamoa Copper, trouve dans ce nouveau Cahier des Charges une nouvelle traduction concrète. L’entreprise, qui a construit la plus grande fonderie de cuivre d’Afrique, d’une capacité installée de 500 000 tonnes par an et investit dans les infrastructures énergétiques du pays en partenariat avec la Société Nationale d’Électricité, entend démontrer qu’un projet minier de cette envergure peut aussi devenir un moteur de développement territorial durable.
La mise en œuvre du nouveau Cahier des Charges fera l’objet d’un suivi conjoint entre Kamoa Copper, les représentants des communautés, et les autorités sur l’ensemble de la période 2026-2030.
Willy Mbuyi




