La Société minière de Kilo-Moto (SOKIMO) a présenté au ministre des mines, Louis Watum Kabamba, l’état d’avancement du projet aurifère porté par Shari Minerals en Ituri. Une délégation de la société, conduite par son président du conseil d’administration, Félix Kakese, a été reçue vendredi 4 septembre 2026 par le Ministre pour faire le point sur les premières étapes de mise en œuvre du projet.
Un premier rapport trimestriel présenté au ministre
Au cœur des échanges : l’exécution du contrat de collaboration et de partenariat conclu entre la SOKIMO et Shari Investment, à l’origine de Shari Minerals.
Selon Félix Kakese, la délégation est venue présenter au Ministre des mines le premier rapport trimestriel d’exécution du projet, dont les activités ont effectivement démarré en juin 2026.
Cette rencontre intervient ainsi quelques mois après la formalisation du partenariat entre les deux parties, alors que les différents acteurs impliqués entendent accélérer la concrétisation du projet aurifère.
Une usine de production d’or en perspective
Le projet prévoit notamment la construction d’une usine destinée à la production industrielle d’or en Ituri.
D’après les éléments présentés au ministre, les travaux évoluent conformément au calendrier établi par les partenaires, avec un objectif de démarrage de la production fixé à septembre 2027.
Si ce calendrier est maintenu, cette échéance constituera une étape importante dans la stratégie de développement d’une production aurifère industrielle dans la province.
La SOKIMO veut valoriser son potentiel aurifère
À travers ce partenariat, la SOKIMO, entreprise publique historique du secteur aurifère congolais, cherche à renforcer la valorisation de ses actifs et du potentiel minier de l’Ituri à travers des investissements et des infrastructures de production.
Le passage du projet à une phase opérationnelle constitue donc un enjeu majeur pour les partenaires, qui devront désormais poursuivre les travaux de construction et respecter les différentes exigences techniques, réglementaires, environnementales et sociales liées au développement d’un projet aurifère industriel.
Pour le ministère des mines, le suivi de l’exécution du projet doit notamment permettre de s’assurer du respect des engagements pris dans le cadre du partenariat et de la concrétisation des investissements annoncés.
Pierre Kabakila




