Kinshasa a accueilli la clôture de la 13ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies, un rendez-vous ayant réuni plusieurs membres du gouvernement ainsi que des acteurs des secteurs éducatif, scientifique et économique.
Parmi les personnalités présentes figuraient le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, le ministre des Mines, ainsi que les ministres d’État en charge de l’Éducation nationale et des Affaires sociales.
Un plaidoyer pour la transformation locale
Intervenant comme panéliste sur le thème « Transformer nos minerais : le geste technique qui manque à l’économie congolaise », le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a insisté sur la nécessité pour la République démocratique du Congo de renforcer ses capacités de transformation locale des ressources naturelles.
Il a notamment mis en avant le potentiel des compétences nationales, saluant la performance de géologues congolais récemment distingués lors d’un concours international à Toronto.
Aligner formation et industrie
Le ministre a également souligné l’importance de rapprocher la formation universitaire des besoins réels du secteur minier.
Selon lui, cet ajustement est essentiel pour permettre à la jeunesse congolaise de s’intégrer pleinement dans la chaîne de valeur des ressources naturelles, au-delà de la simple extraction.
Gouvernance et impact social au cœur des priorités
Dans son intervention, Louis Watum Kabamba a réaffirmé l’engagement des autorités à améliorer la gouvernance du secteur minier, en mettant l’accent sur : la transparence ; la traçabilité ; et le renforcement des retombées sociales des revenus miniers.
Une orientation qu’il a inscrite dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, mise en œuvre sous la coordination du gouvernement.
Au-delà des échanges, cette édition de la Semaine de la science et des technologies aura permis de réaffirmer un enjeu majeur : faire du secteur minier un levier de transformation économique, en passant d’un modèle extractif à une industrialisation créatrice de valeur ajoutée.
Pierre Kabakila




